Etre ou ne pas être berlinois(e)

Crédit photo: Leila Garfield

A peine arrivée à Berlin, et déjà le magazine anglophone Exberliner m’interpelle dans un de ses articles : suis-je une « post-tourism tourist » ?

On remarque qu’un certain nombre de touristes ne sont pas à Berlin pour visiter les monuments et les musées mais pour expérimenter la vie berlinoise : bars, marchés aux puces, promenades en vélo, brunchs

Or essayer le mode de vie berlinois, c’est l’adopter !

Je ne suis pas la seule à en avoir fait l’expérience : étrangers des cinq continents  (dont environ 13 000 Français) mais aussi allemands de Munich, Cologne, Hambourg… Nous nous sommes tous rapidement sentis chez nous dans la capitale allemande, même si nous ne maîtrisions pas vraiment la langue.

Avec de la persévérance et un brin de chance on trouve un travail ou l’on monte son affaire. Après avoir trouvé son appartement, choisi sa caisse d’assurance maladie et ouvert son compte en banque allemand, on dépose ses valises avec l’impression d’avoir trouvé la ville promise.

L’installation de ces touristes qui deviennent résidents tout en conservant des habitudes de touristes transforme la ville. La hausse des loyers et du niveau de vie sont les conséquences négatives de ce phénomène. Heureusement, les post-touristes apportent aussi beaucoup à Berlin : nouvelles idées, galeries d’art, bars conceptuels…

Pour en savoir plus et découvrir l’interview de Johannes Novy, urbaniste expert de la ville de Berlin, je vous invite à lire cet excellent article d’Exberliner accessible ici.


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